Eh, toi!

Eh, toi!
Ne dis pas que tu me connais, que tu crois,
Pourquoi me ferais tu souffrir autant,
pourquoi renier ce sentiment,
ne dis pas que tu m'apprécie autant, quoi qu'il en soit

Tu ne me connais pas
tu ne me connais toujours pas
tu crois, tu y crois si fort, et moi
Ne le murmur pas.


Ne me jete pas se genr de regards
inquiète toi seulement de savoir,
ou vont mes yeux dans le noir
ne dis pas savoir ...

Tu ne me connais pas
tu ne me connais toujours pas
tu crois, tu y crois si fort, et moi
Ne le murmur pas.


L McT
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# Posté le mercredi 18 mars 2009 18:07

Comment crier quand on est muet

Comment crier quand on est muet
Comment avouer un amour brulant, si touchant, profondément ancré en soi.
Rien qu'à y penser, on se tue, on crève, on veux hurler.
Mais il nous est interdit de le dire, surgir cette passion, nous serais fatal.
Alors on se fait muet, pour le temps, le passage du vent parfumé.
Et sa peau, on voudrais l'embrasser, sans gène, sans doutes.

Comment crier quand on est muet
comment hurler, si les mots n'ont même pas de sens pour nous
Comment oser, si l'ont sais que les coût seront dures.
Comme il est rude de se sentir paralysé.
Et je sais mentir, pour m'en sortir, je rompt les liens.
Et je tombe, plus profond.
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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 06:47

Pandora

Pandora
Figure de proue, visage de couve
Plastique suffisant, lêvres appetissantes
Et ...

Le mannequin n'est pas qu'un vide
La beautée n'est pas qu'un tout
Crois tu que le plisant est un néan?
Oses tu croir en nian de te pencher?
La boîte peut aussi être ouverte
Le corps révéler ses péchés
Les yeux bleus et le creux au coeur
La peau parfaite, la tête fête.
Ca n'est pas un fait.

Le Canon est saturé
Le Canon n'est pas qu'un objet
Le Canon n'est pas parfumé
Il n'est qu'apprécié pour ces particularitées.

Courbé, scabreux, tendancieux, sensuel, corporel
Doué de sentiments, d'avis sur la question.
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 14:49

Paradoxe.

Paradoxe.
Tu me dis que préfère aimer de loin, pour n pas souffrir.
Tu me dis préférer, ne pas erdre cette attache liée avec eux.
Pourtant ne brue u p plus, à rêver, de ce qui pourrait être
Pluto que de réter ton coeur.

Il y a surement un Paradoxe.
Et pourtant je comprend si bien ton malheure
Et tu m'as ouvert ton âme, toi assis face à moi
Et je regret seulement, de n pouvoir te soulger.
Et tous ce que je pourrais te dire, ne te servirais
Je ne ferais que te faire plus de peine.
Je ne feraoi donc rien
Je ne te dirais alors rien.


Derrière ce disourt si sourd, il y a des pas.
traces dans la terre, des marques sur ta peau
Que tes paroles révellent, sans ailes, sans murs devant.
Et j'en reste que plus satisfais, d'être le confidant.

Il y a surement un Paradoxe.
Et pourtant je comprend si bien ton malheure
Et tu m'as ouvert ton âme, toi assis face à moi
Et je regret seulement, de n pouvoir te soulger.
Et tous ce que je pourrais te dire, ne te servirais
Je ne ferais que te faire plus de peine.
Je ne feraoi donc rien
Je ne te dirais alors rien.


Ta vision de l'amour est bien loin de la mienne.
Ma peau est à fleur de la tienne.
Et je te regarde, et j'entend tes phases.
Tu es si différent


Léo Mc Theext
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 14:05

TO easy

TO easy
Tous, nous avons tous des choses qui nous font mal, à l'intérieur. Nous souhaitons tous, nous réveillez et voir que tout ces choses ont disparue pour de bon. Au réveil tout semble arrangé, plus calme.
Les secret nous crèvent, certains jour, nous empêchent d'avancer. Mais certains, mieux que d'autre apprennet à relever la tête. Apprennent à respirer.

Abandonner est trop facile, trop rapide. Le chemin est rude, à chaque pas que l'on peut oser faire.
Abandonner ne sert à rien pour rester, pour aimer.


Rejeter la faute fait souffrir les autre. Et quand on est partie, le bord de la route est toujours occupée.
Les lourdes pensées restent à jamais, et les mots usés ne s'effacent jamais.
Parfois, ce n'est pas les gens qui réclament de l'aide qui en on le plus besoin.

Et l'humilité?


Tu peux souffrir, pleurer, craquer, mais tu ne peux rejeter l'amour sans t'en être servis, en laissant croire que tout est finie, et chuter, et vouloir t'envoler, et laisser sur le carreau ceux qui, après, devrons subir le lourd phare d'eau d'avoir espéré.

Tout ces mots, usés, déjà bien utilisés, ne vont rien changer devant un mur devenu si fade.






J'ai rêvé d'un héros, au pouvoir étincelles, et cette flamme c'est éteinte peut à peut, pour ne plus bruler.
Cet homme est resté morne, sans penser, sans pensées.

# Posté le samedi 11 octobre 2008 17:55